Les valeurs morales

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La Sainte-Croix, la Sainte-église, la Sainte vierge…

La croix chrétienne est composée d’une ligne verticale et une ligne horizontale superposée, en signe de plus (+).

Une ligne verticale tracée sur une surface (ou un espace),  sépare ou divise cette même surface en 2 parties distinctes, une partie « est » et une partie « ouest » ou une partie « orient » et une partie « occident ».

Lorsqu’on y rajoute une ligne horizontale celle-ci, à l’exemple d’un balancier, suggère l’équilibre entre les deux parties.

En inscrivant sur cette ligne horizontale, sous forme de graduation, les chiffres connus de 1 à 9, mis à la disposition des hommes, il appartient à ces derniers, afin de situer le centre ou le juste milieu, de disposer des deux chiffres extrêmes, que sont le chiffre 1 et le chiffre 9…,  de les joindre l’un vers l’autre, et les assembler, afin d’identifier par le nombre (19),  le point central, ou le juste milieu de cette croix.

Le nombre 19 qui justement,  en plus qu’il indique la sourate de Marie dans le Saint Coran,  au vu de la position  qu’il occupe dans le Saint Livre, au juste milieu, constitue la ligne qui sépare ce dernier en 2 parties de 30 chapitres chacune, (sachant que le Saint Livre en compte 60).

Ce même nombre 19, est cité de façon explicite et significative : « … louaha lil bachar… » (« Insistante auprès des humains… portée par le dix-neuf… »), par le verset 30, sourate 74, pour identifier  « Oum El Kitab », qui se dit : « la  Mère du Livre », connue par l’appellation de « Bismallah » (Au Nom de Dieu, Clément,  Miséricordieux…),  qui s’écrit en arabe, en 19 lettres.

« Oum El-Kitab » est présente au début de toutes les « sourates » du Saint Coran…, qui en compte 114… ; elle fait office de « seuil » ou « porte »,  de chacune de l’ensemble des sourates, à l’exception de la sourate n° 9 (sourate du repentir).

La sourate de Marie se considère comme la sourate « dominante », qui « supervise » toutes les sourates…,  par le fait que les textes du Saint Coran sont « contenus » dans « Oum El-Kitab », (comme rapporté par le verset 3 de la sourate 43)…, par le fait que le nombre 19,  qui « l’identifie »…,  (et par conséquent la « désigne » comme « Oum El-Kitab »,  qui « veille » au début des sourates)…,  mais aussi par le fait que l’ensemble des textes du Saint livre, se résument dans les 99 Noms de Dieu (ou les valeurs morales), nombre identique à celui des versets de la sourate de Marie – n° 19.

Les textes de la sourate 3 du Saint coran, citent :   « C’est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre ; il s’y trouve des versets sans équivoque, contenus dans Oum El-Kitab…, et d’autres versets, qui peuvent prêter à «  d’interprétations diverses »… –  (Verset 7), mais nous apprennent aussi que Marie, la Sainte vierge, par sa pureté et sa préservation de l’emprise de Satan, est « élue » d’entre toutes les femmes de l’humanité, (depuis son commencement et jusqu’à sa fin), et de ce fait, elle représente les valeurs morales de l’humanité (verset 42).

Elle est incarnée dans le ciel par le soleil, autour duquel gravitent les planètes du système solaire (à qui est attribué le nombre 19), et sur terre par la Kaaba (Mecque), direction ou « qibla », vers laquelle se tournent les croyants, pour l’observation des « textes sacrés » dans la prière,  textes qui se résument dans les 99 Noms, de même que le décompte à travers le chapelet, ou simplement sur les doigts par 99 fois, la grandeur et la glorification du Nom de Dieu, plus l’attestation de foi… ;  mais aussi autour de laquelle ils effectuent le « tawaf » ou « pèlerinage », (après que la première «qibla », qui fut Jérusalem, où se situait le « mihrab », lieu privilégié de Marie (sourate 3), fut changé (ou transféré) à la Mecque.

Aussi, les croyants « doués d’intelligence », lors de leur récitation des « textes sacrés », (contenus dans Oum El-Kitab ou Bismallah), sont tenus d’avoir à l’esprit, la présence du nombre 19 qui incarne Marie, comme la « Mère Livre », et en tenant compte des versets 20/21 de la sourate 83, qui cite : « Un livre numéroté… que seuls les rapprochés peuvent en témoigner… », ils peuvent s’autoriser à additionner le nombre 19 (qui incarne chacune des 114 Bismallah), à celui de chacun des numéros de sourates, à partir de la première sourate, comme suit : 19 + 0,01 = 19,01…, ainsi que celui de la dernière sourate, comme suit : 19 + 1,14 = 20,14.

Il apparaitra alors, que le Saint coran suit une logique numérique, qui se veut être la même que le calendrier universel, et laisse aux croyants le soin de prendre conscience et d’observer le verset 103 de la sourate 21, qui cite : « le jour où Nous refermons le ciel, à l’exemple de la fermeture  du Livre… ».

Les croyants prennent conscience que le Saint Livre qui contient la mémoire universel, s’est « refermé » et mis à leur disposition, pour sa « lecture » et sa « compréhension première » ou « tawil »… mais aussi pour leur « auto-évaluation » par l’intermédiaire du « tableau » des valeurs (ou de la balance), qui en ressort, et qui constitue l’élément de cette évaluation ou… mesure.

Par la position qu’elle occupe dans le Saint Livre et les valeurs qu’elle incarne, la sourate de Marie «détient » la balance de la justice divine,  et la  mesure de celle-ci, est comparable à celle des hommes, dont l’unité de base est le Kilo… ou 1.000 grammes.

Le partage des valeurs (19,99) entre les deux parties de la balance, soit 1.000 grammes,  en faveur d’une partie, contre 999 grammes, pour l’autre, ne fait pas « l’unanimité », du fait de l’absence du « gramme » ou de l’unité de mesure manquante.

De l’absence du gramme en question, résulte la souffrance des peuples, comme le mentionne le verset 65, de la sourate 25 : « Et ceux qui disent : « Seigneur, fais nous éviter son châtiment ; son châtiment est le gramme »…

Le gramme (ou l’unité de mesure manquante…), pour le rétablissement de l’équilibre de la balance, se veut être la « parole annoncée » à Marie, (celle-là même qui détient la balance),  comme rapporté par le verset 45, de la sourate 3 : «Quand les anges dirent : « Ô Marie, Allah t’annonce une parole émanant de Lui : son Nom sera Al-Masîh Issâ, fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà et l’un des rapprochés d’Allah »…

Cette parole est celle qui unifie le Nom du Seigneur (sur lequel  les religions sont fondées) ; elle est « interprétée » différemment par les deux parties de la balance (Orient et Occident) ; elle est « l’unité manquante », pour apporter l’équilibre et la juste mesure.

Les premiers versets « révélés » du Saint coran,  furent ceux du début de la sourate 96, qui s’intitulent : « Lis (le Saint Livre) par le Nom de ton Seigneur »… ; or, la lecture ne peut être « comprise » en l’absence de la connaissance du Nom du Seigneur, qui n’est démontré que par la « parole » , qui parachève et finalise le Livre, qui s’échelonne sur une durée de plusieurs siècles, après que « l’ordre » du « renouveau de la création » (comme nous le verrons plus loin), fut mis en place.

Comme toutes les écritures, les textes religieux, ont pris forme par  les différentes combinaisons des lettres de l’alphabet.

Certaines sourates du Saint Livre, au  nombre de 29, commencent après la « Bismallah », par des lettres de l’alphabet, que l’on appelle des lettres « séparées » de lumière, ou encore les clefs du « Sour » ou Souar (multiple de sourates) ; ces lettres, qui apparaissent  plus ou moins à différentes  reprises, dans ces même sourates, sont considérées comme  « positives », et sont au nombre de 14, soit la moitié de l’alphabet arabe, qui en compte 28 lettres.

En revanche les 14 lettres non mentionnées, sont considérées comme secondaires, voir des lettres de l’ombre,  « négatives »…, à l’opposé des précédentes.

Les 14 lettres de lumière, qui sont « positive », et rentrent dans le cadre du « Oui », sont unifiées sous la lettre « Hâ » (qui s’écrit en forme de nœud en arabe), tandis que les lettres de l’ombre ou négatives, qui rentrent dans le cadre du « Non », sont unifiées sous lettre « Lâ », une lettre facultative appelée « Lam Alif » en arabe .

La lettre « Hâ » qui signifie « en présence »… ou encore « présence d’esprit », est désignée par le chiffre 1…,  et  la lettre « Lâ », qui signifie « négatif » ou « non », est désignée par le chiffre 0.

Dans le même contexte, il faut se rappeler que le Khalife Daoud (David), fut confronté à la même question, à travers l’exemple « des 99 brebis, et une (1) brebis  particulière », qui lui fut soumise  par les deux êtres ayant « traversé » le « mihrab » et ce qui avait provoqué sa « panique » (Verset 20/22, sourate 38), et noter que c’est ce même « mihrab », qui fut par la suite l’endroit privilégié où Marie, recevait ses bienfaits…

L’appellation  par le terme  « Zabour » du message  transmis au Khalife Daoud, à travers ce même récit du nombre de brebis, interpelle  le tableau des 99 Noms de Dieu, plus « le Nom » manquant…

C’est ce même Zabour,  qui intervient après le Dhikr (ou la mémoire universelle) que constitue le Saint coran, après achèvement de la parole divine et  fermeture du Saint Livre, comme le rapporte le verset 104, de la sourate 21.

« Dis : Renierez-vous l’existence de celui qui a crée la terre en deux jours et Lui donnerez-vous des égaux ?… » Verset 7, sourate 41.

Le verset 4, sourate 70, cite : « Les anges et l’esprit font l’ascension vers Lui en un (1) jour, dont la durée est évaluée à 50.000 ans »…

Les « deux jours » de la création,  comme cité ci-dessus, tiennent lieu de « référence », pour permettre aux hommes d’évaluer leurs propres comptes ; aussi, si un jour auprès de Dieu s’évalue à 50.000 ans, les deux jours totalisent : 100.000 ans, pour les hommes ; c’est la durée  qu’il leur a fallu,  pour atteindre « l’équilibre morale » et les valeurs de l’esprit…

Toutefois, cette période de 100.000 ans est considérée comme « négative » et rentre dans le cadre du « Non » ou « zéro » ou du moins (-)… par le fait de la venue du Messie Jésus, qui l’a « essuyée » ou « effacée» (par sa fonction de Messih), ainsi que toutes religions ou croyances antérieures, pour permettre la mise en place de l’ordre du « renouveau » de la création…

Le verset 59 de la sourate 3, cite : « L’exemple de Jésus auprès d’Allah est comme celui d’Adam, Il l’a créé de poussière, puis Il lui dit : « Sois et Il en sera »… »

La similitude entre  Jésus et  Adam, vient du fait que ce dernier fut à l’origine de la création et donc dépourvu de père ; Jésus qui n’a pas de père non plus, est à l’origine du « renouveau de la création », ou un « renouveau » qui obéit à un « ordre », ou un « renouveau  ordonné », par la mise en place d’un calendrier universel.

Mais comme le rapportent les versets 30/34 de la sourate 2,  Adam, à qui fut enseigné la connaissance de l’arbre des « Noms » (qui s’unifient dans la « divine parole » ou « la bonne parole »), mais qui, par curiosité s’est approché et goûté de l’arbre malsain ou interdit (qui incarne la parole « malsaine » ou Satan) a de ce fait, « associé » la bonne parole à la parole malsaine ; aussi, cette « association » est la cause de sa venue sur terre, où règne encore la rivalité entre le bien et le mal. Les versets ci-dessous en sont l’exemple…

« Ne vois-tu pas comment Allah a cité comme exemple une bonne parole pareille à un bel arbre dont l’origine est stable et la ramure s’élançant dans le ciel… Il porte ses fruits à tout instant, par la grâce de son Seigneur. Allah propose des paraboles à l’intention des gens afin qu’ils s’exhortent… Et une parole malsaine pareille à un arbre malsain qui se déracine de la surface de la terre et n’a point de stabilité… »- versets 24  à 26 de la sourate 14.

Jésus, (tout comme sa mère) n’a pas été approché par Satan, et demeure une parole saine, divine… et « l’esprit » de cette parole.

Les versets 156, 157 et 158 de la sourate 4, citent : « Et à cause de leur mécréance et de l’énorme calomnie qu’ils prononcent contre Marie… et à cause de leur parole : « Nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah »… Or ils ne l’ont point tué et ne l’ont point crucifié ; mais  ce n’était que ce qui leur est apparu… Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont dans l’incertitude ; ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont pas tué avec certitude…. Mais Allah l’a élevé vers Lui… Et Allah est Puissant et Sage ».

Nous comprenons que Jésus, qui incarne la parole saine et l’esprit émanant de Dieu,  ne peut être crucifié ou tué (il est  la « parole » et « l’esprit » de cette parole, et de ce fait, ne fait pas partie des simples « mortels »),  contrairement à l’apparence physique (ou ce qui leur est apparu), comme rapporté par les versets cités ci-dessus ; mais ce « fait », signifiait seulement une « suspension » temporaire de cette « parole »,   pour que « l’ordre » se met en place.

« Et ils te questionneront au sujet de l’esprit,  dis : l’esprit émane de l’ordre de mon Seigneur ; et ce qui vous a été donné comme connaissance n’est que peu »… (Verset 85, sourate 17)

« Il (Dieu) administre l’ordre du ciel vers la terre, ensuite il  remonte vers Lui en un (1) jour équivalent à 1000 ans de votre calcul »… (Verset 4, sourate 32)

Compte tenu des versets précités, nous comprenons que l’esprit de la parole, intervient après que cette même parole soit mise en place, suivant « l’ordre » du Seigneur.

L’ordre du « renouveau de la création », (dont un (1) jour est équivalent à 1.000 ans), se fait en deux (2) jours, soit : 2000 ans, pour ce qui est du calcul des hommes.

Cette période de 2000 ans, que les hommes comptabilisent à travers le calendrier universel, rentre dans le cadre du « Oui » (1), du « positif », du plus (+)…, ou du signe de la  sainte croix, symbole de la chrétienté, de l’église,  de Marie la Sainte vierge…

Le terme « Qarneïn », signifie : « deux cornes », dont sont dotés les animaux (béliers, par exemple), mais signifie aussi « deux siècles » (en arabe).

« …Ensuite nous avons crée, après eux, une unité de « siècles » » – verset 31, sourate 23.

Une unité de « siècles »  est une unité de « dizaine  (10)»,  et deux unités de siècles ou « Qarneïn », revient à dire : 2.000 ans.

Les cornes d’animaux démontrent aussi leur âge.  De même, il faut se rappeler que la corne est l’ancêtre de la trompette moderne.

La connaissance du Nom, qui a fait l’objet de longue recherche, et sur laquelle se sont interrogés  des religieux  éveillés, à travers les générations, mais qui leur a échappé, malgré leur bonne volonté, intervient à l’exemple d’un « souffle » à travers les siècles ou « Qarneïn », (ou cornes…, ou trompettes).

En assemblant les lettres « Hâ » (1) et « Lâ » (0) cité plus haut, nous observons la parole : « Allah » (que l’on peut identifier par le nombre 10), qui est le Nom de Dieu des croyants musulmans, mais aussi des chrétiens orientaux.

Tous les écrits, textes et encyclopédies de sciences, depuis l’aube des temps et jusqu’à maintenant,  reviennent aux lettres de l’alphabet, et ces mêmes lettres reviennent à la parole qui unifie le Nom : « Allah », qui ne désigne aucune forme, ni apparence ;  Il est « l’esprit » de cette parole, mais aussi l’auteur des mouvements et des gestes…

« … Il S’est établi sur le Trône ; Il sait ce qui pénètre dans la terre et ce qui en sort, et ce qui descend du ciel et ce qui y monte, et Il Est avec vous où que vous soyez ; et Dieu observe parfaitement ce que vous faites » – verset 4 sourate 57.

« Créateur des cieux et de la terre ; Il vous a donné des épouses, issues de vous-même et des bestiaux par couples ; par ce moyen Il vous multiplie ;  nulle chose ne Lui ressemble ; et Il est celui qui entend tout et celui qui observe tout » verset 9, sourate 42

« Dis: Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous: que nous n’adorions qu’Allah, sans rien Lui associer, et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors d’Allah». Puis, s’ils tournent le dos, dites: «Soyez témoins que nous, nous sommes soumis» – verset 64, sourate 3.

Cependant, contrairement à 1999, la valeur 2000 peut rétablir « l’équilibre » sur les 2 parties de la balance, mais le verset 35 de la sourate 17, précise : « …Et faites inverser « davantage » la balance si vous effectuez la pesée…, et ayez en présence l’esprit de la valeur sacrée…, ceci est mieux et meilleur « ta’wîl » (compréhension du Saint Livre).

Par conséquent, « l’unité manquante » à la « valeur : 19,99 » que détient la sourate de Marie (qui incarne la balance ou le tableau des valeurs), est la valeur de la « parole », soit une unité de… dizaine (10).

Le verset 84 de la sourate 27, cite : « lorsque la parole intervient en fait comme sentence, Nous leur avons sorti de terre, une bête qui leur « permet » la parole, les hommes ne croyaient pas en nos signes avec certitude ».

Certains versets nous donnent un enseignement sur la nature des bêtes vivantes, en évoquant leur moyen de déplacement par les ailes (oiseaux), sur le ventre (serpents), à quatre pattes ou à deux pattes…., comme  rapporté par le verset 45 de la sourate 24 …; de même, le verset 14 de la sourate 34, nous fais connaitre « la bête » qui rongeait la canne du roi Souleymane (Salomon), et de sa position « appuyée », qui donnait l’impression à ses sujets qu’il était vivant, avant de s’écrouler…; il s’agit là de la « termite » (qui est citée comme « bête ») .

A l’exemple de celle-ci, la bête qui permet la parole est la « puce », mais une puce moderne (dont la fabrication provient d’un minerai de la terre), mise en place dans tous les appareils de communication et d’information ; elle « s’interpose » entre les interlocuteurs, et « permet » les messages parlés et écrits, tout comme elle s’élargit à la toile du web (WWW), qui est citée comme « la demeure de l’araignée » – verset 41, sourate 29 – (l’araignée).

Ce même système informatique dont l’alphabet est fondé sur le binaire : 1 et 0 … ou … Hâ (Oui) et Lâ (Non), par combinaison différente pour chaque lettre.

Si toutes relations internationales, entre sociétés…, ou individus, sont fondées sur des contrats, ou conventions…,  et toutes les discussions préalables, sont finalisées par une « approbation » qui est une « juste mesure »,  celle-ci n’intervient qu’après accord mutuel résultant des positions des deux parties respectives, et après études des points  « positifs » (oui) et « négatifs » (non).

Il faut se rappeler également que l’homme est doté de dix (10) doigts sur ses mains, qui s’unifient dans l’index, qui est à la base de toute « démonstration », et qui engage sa « parole » par la signature de tout document.

Les utilisateurs du mobile ou autre …, se servent de leurs doigts ou index, pour composer des numéros d’appels ou émettre des messages, que le système de leur propre appareil ne peut lire que par des séries complexes de 1 et 0 (binaire) ou Hâ et Lâ…

Les croyants musulmans se servent de leur index droit, pour attester de leur bonne foi (la chahada), qui est la « parole » détaillée : « Lâ ila Hâ illa Allah » qui signifie : « il n’y a point de divinité qu’Allah », mais qui signifie aussi : « Lâ » …converge vers… « Hâ », sauf « Allah »).

Toutes les lettres de l’alphabet, comme toutes les paroles dites et écrites…, reviennent au Nom d’Allah. L’écriture des textes « sacrés » du Saint coran, (comme tout le reste des écritures), résulte des différentes combinaisons de ces mêmes lettres de l’alphabet (de même que celui du  binaire),  qui, comme nous l’avons vu, se divisent en deux groupes, soumis aux lettres : « Hâ », « oui » (1) » et « Lâ », « non » (0),  et qui, unifiées, démontre « la parole » ou le Nom « Allah ».

C’est cette parole « Allah », qui parachève les textes du Saint livre et apporte aux croyants sa « compréhension » (ta’wîl) ; de même, elle vient s’ajouter sur la balance, (ou le « tableau des valeurs »), qui « résume » le Saint livre.

Cette « parole » annoncée à Marie, a ordonné l’écriture des textes des sourates du Saint-coran … ; ces mêmes textes de sourates, reviennent à la « parole » ; nous comprenons alors la signification de l’appellation « Oum El-Kitab » (La Mère du Livre), mais aussi la mère de la « parole ».

Le Nom « d’Allah » apporte les réponses à toutes les questions que les hommes se posent !

Le gramme manquant sur la balance…, ou le Nom manquant est donc l’unité de dizaine (10), qui inverse davantage la balance…

La valeur (de la sourate)  de marie : 19,99 +  la valeur de la parole : 10 = 20,09…

Allah (« parole » incarnée par Jésus, fils de Marie, par laquelle s’est ouvert le Livre « céleste », à l’exemple du calendrier universel, se referme par cette même parole, comme il est spécifié à travers la lecture des 99 Noms : « Il (Allah) est le premier…,  Il est le dernier ».

Nous  relevons que le chiffre 9, (qui est le plus élevé des chiffres), s’ajoute à 2.000 ; c’est aussi le chiffre qui démontre la sourate du « repentir », au dessus de laquelle l’absence d’Oum El-Kitab (ou Bismallah) est remarquée.

Cette dernière sourate « essentielle », dont  la porte  est restée  « ouverte »,  doit être considérée  comme « en attente  de  fermeture »…, par la venue prochaine de sa «Bismallah » (Oum El-Kitab).

La « particularité » de la «Bismallah » manquante,  peut être « observée » par les croyants doués d’intelligence, à travers la sourate 27 (les fourmis)…, où elle est citée exceptionnellement.

Ainsi, il est rapporté par les versets 29 à 32, de cette même sourate, ce qui suit : « Elle dit : « Ô peuples, il m’est parvenu un Livre « noble » ; il provient de Souleymane et il est « Bism Allah Errahmane Errahim (Au Nom de Dieu Clément, Miséricordieux)…  Ne soyez pas hautains envers moi et venez à moi en toute soumission »… Elle dit : « Ô peuples, apportez-moi conseil…, je ne peux interrompre « l’ordre », sans que vous attestiez de votre témoignage »…

Les versets précités qui sont dit au nom de la reine, dont le peuple adore le soleil, en dehors de Dieu, « reviennent » à celle qui, comme on l’a observé,  dispose de la « Bismallah » (Sourate de Marie).

L’activité du ou des « peuples » dont elle  est la reine, est fondée sur les valeurs matérielles et financière et est programmée en fonction du calendrier universel ou solaire (adoration du soleil), en dehors de la reconnaissance du Nom de Dieu.

Nous comprenons que Marie, qui « personnifie » elle-même « La mère du livre », émet le signal (par l’intermédiaire du message de la reine adressé à son peuple) de sa future décision d’interrompre « l’ordre » d’ici-bas (ou du système établi).

Aussi, à travers le récit du roi Souleymane (Salomon), elle « offre » à son peuple (qui n’agit que par la force, d’où résulte une effroyable misère), en guise de « présent »  par l’intermédiaire de la « parole achevée » (qui lui a été annoncée), la compréhension (ou Tawil) du Saint coran, et veille à ce que la « fermeture » du ciel (ou du Livre céleste), ne doit s’effectuer que sur son ordre,   et qu’après que son peuple eut attesté ou témoigné de sa foi, en ayant fait repentance ».

Chacune des 114 sourates du St coran dispose d’un titre et chaque titre, donne un aperçu ou une image du Saint coran, lui même contenu dans Oum El-Kitab, et le titre de la sourate 44 qui s’intitule  « La fumée », cite à travers son verset 9 : « Surveilles le jour où le ciel annonce une fumée visible ».

C’est par cette fumée céleste à venir (dont le détail est donné par la sourate 88, mais aussi d’autres sourates…),  qu’apparaîtra  dans le ciel, l’image de Marie qui, de ses mains entrecroisées, signifiera à une humanité surprise, la fin imminente de la vie matérielle, après quoi, elle (l’image) sera « soufflée » (par le dernier souffle) et le soleil apparaîtra à l’Ouest ou en Occident ; ce sera le jour nouveau !

C’est ce qui est signifié par le Verset 103,  de la Sourate 21 : « Le jour où nous refermons le ciel, à l’exemple de la fermeture du Livre ; de la même manière que Nous avons commencé une première fois la création, Nous la recommencerons ; c’est une promesse qui Nous incombe et Nous l’accomplissons… »

La religion chrétienne, tout comme la religion musulmane est fondée sur le Nom de Dieu (ou la « parole » divine), qui est le centre et la finalité de toute « croyance » ; c’est aussi le Nom  par lequel se sont dits et écrits l’ensemble des textes religieux, notamment ceux qui citent la mémoire des messagers.

Lors du voyage nocturne (sourate 17), le Prophète en présence de tous les messagers a accompli la Salat, pour la grandeur et la glorification de la parole qui unifie le Nom d’Allah, devant le mihrab de Marie, à la mosquée  de Jérusalem.

Le Nom de Dieu, auquel sont unifiés les Noms des messagers et leurs mémoires, (mais aussi ceux des croyants), est la « parole saine» qui représente les « esprits sains » et qui, tout comme les textes sacrés qu’elle représente, se conjugue au présent.

Lorsque nous lisons les versets 39/41 de la sourate 27, qui citent le roi Souleymane : « Ô Notables, lequel d’entre vous m’apportera son Trône avant qu’ils ne viennent à moi  « soumis »… un « Efrit » du Djinn dit : je te l’apporterai avant que tu ne te lèves ; pour cela je suis fort et digne de confiance »… Celui qui dispose de la connaissance du Livre dit : « je te l’apporterais avant que tu ne clignes des yeux »…

Nous devrons réaliser que ce même texte, (comme tout le reste…) se lit dans le « présent » et obéit à la parole (Allah) …

A travers les versets précités…, nous devrons comprendre que, contrairement à la création des hommes (dont le corps provient de l’argile), la création du Djinn  provient du feu, dont Satan en fait également partie ; mais aussi que l’arche (ou le Trône) en question ne se limite pas dans l’espace et le temps (comme un château… ou un « temple »…) et n’a nullement besoin d’être pris par la force (comme celle des armes à feu)… ; avant que Souleymane ne se lève, qui signifie avant le jour du « réveil »…, ou de la résurrection…

« Celui qui dispose de la connaissance du Livre… » (ou le Saint coran) , qui enseigne aux hommes leur propre histoire, à travers l’exemple des générations précédentes, et qui se résume dans les 99 Noms, qui  sont les constituants de l’arche, plus la parole manquante…, avant le « grand réveil », lors du 2ème souffle, qui précède le jour nouveau… et donc avant le clignement des yeux, ou le réveil  par la prise de conscience…, ou de l’esprit.

Nous pouvons également assimiler à l’appellation de « Zabour »,  le « tableau des Noms » comme cité par les  versets 21/22, de la sourate 85 : « Le Coran glorieux, dans un tableau préservé » (louh mahfoud), mais aussi à la « Qa’ïma » ou « Allati hia aqwam » que cite le verset 9, de la sourate 17, ou encore : « Allati hia ahsen » (verset 33, sourate 41).

La croix chrétienne symbolise Marie (mais aussi les différentes directions ou encore le  centre  ou le carrefour, où « convergent les peuples des quatre coins de la terre » ; la parole par laquelle s’est écrit le Saint Livre et vers laquelle, reviennent toutes les paroles et les écrits est incarnée par Jésus fils de Marie.

La parole (Jésus) est demeurée suspendue… ou en instance, jusqu’à l’accomplissement de l’ordre.

Tout comme le nom de Jésus (parole) est indissociable de celui de Marie (symbolisée par la croix), dans la plupart des versets qui les citent comme « Jésus fils de Marie… »), la « parole est restée attachée ou suspendue à la croix (Marie), jusqu’à l’accomplissement de l’ordre, pour que l’esprit de la parole « manifeste sa présence… » à travers le Nom qui ne désigne aucune « forme ou apparence »…

Les candidats aux élections issus de partis (es) différents (es) engagent leur parole auprès de leurs électeurs, pour collecter leurs voix et observer ensuite, par le biais de la « balance » la moyenne du taux (supérieur ou inférieur) et le résultat qui, dans tous les cas obéit à un ordre ou système mis en place, où la parole malsaine est « associée » à la parole saine.

« Il vous crée dans les ventres de vos mères, création après création, en trois étapes « obscures » ; Tel est Allah vos Seigneur ! A Lui appartient toute la Royauté. Point de divinité à part Lui. Comment pouvez-vous vous en détourner ? » – Verset 6, sourate 39.

Les jours de la semaine se définissent comme suit : le dimanche, qui s’identifie au chiffre 1 (El-Ahad), le lundi, qui s’identifie au chiffre 2 (El-Ithnaïne), le mardi au chiffre 3 (El-Thoulathâ), le mercredi au chiffre 4 (El-Arbaâ), le jeudi au chiffre 5 (El-Khamiss) et le 6ème jour s’identifie au vendredi appelé « El-Djoumouâ », qui signifie le « total » (celui qui totalise les jours…, ou les 6 jours)

Si les 6 jours de la semaine, se totalisent ou s’unifient (1) dans le vendredi, le jour du samedi (ou « essept ») est considéré comme « nul » ou (0), mais s’inscrit normalement dans le calendrier, à l’exemple d’un immeuble de 6 étages, dont le rez-de-chaussée, qui s’inscrit sous le chiffre zéro (0) est compris.

Le chiffre zéro (0) s’il est inscrit avant le un (1) n’a aucune valeur, mais s’il est reporté après le un (1), il démontre une unité de dizaine.

 « Et de toute chose, Nous avons crée une paire (ou un couple)… peut-être vous rappellerez-vous ? » – verset 49, sourate 51.

La première étape de la création en deux jours équivalente à deux fois 50.000 ans, soit 100.000 ans.  La seconde étape,  est marquée par le « renouveau de la création », en deux jours ou deux fois 1.000 ans, soit : 2.000 ans.

La troisième étape de la création en six jours, dont chaque jour est équivalent à un (1) an, soit : 6 jours + un (1) jour  = 7 jours, dont la durée est équivalente à 7 ans ; 7 ans fois 2 = 14 ans.

« Il s’est adressé au ciel, qui était alors « de la fumée » et lui dit ainsi qu’à la terre : « venez bon grée, mal gré » ; ils dirent : nous venons obéissants… Il en fit sept cieux et révéla à chacun sa fonction »…- versets 10/11,  sourate 47.

Après accomplissement des deux jours (ou 2.000 ans), Allah multiplia la grandeur du ciel (ou l’expansion de l’univers par 7 fois x 2).

« Le ciel, Nous l’avons construit par Notre puissance et Nous l’étendons dans l’immensité… » – verset 47, sourate 51.

« Nous te racontons le meilleur des récits, par ce que Nous t’avons révélé ce coran, alors qu’auparavant tu faisais partie des  insouciants » –  Verset 3, sourate 12.

« Allah ne pardonne pas qu’on l’associe … et Il peut pardonner en dehors de ça à qui Il veut » – verset 47, sourate 4.

Nous comprenons par le verset cité, qu’Allah ne pardonne pas « associateurs » … ou à ceux qui associent son Nom à la parole malsaine… et incitent au mensonge et la calomnie.

« Lorsque l’ordre fut accompli, Satan (incarné par la parole malsaine) dit : Allah vous a fait une promesse de vérité et je vous ai fais une promesse… mais c’était pour vous détourner ; je n’avais aucune autorité sur vous, si ce n’est que je vous ai fais appel et vous m’avez répondu ; ne me faites pas de reproches, mais faites en à vous-même ; je ne vous suis d’aucun secours ; je vous renie de m’avoir associé à Allah. Certes, un châtiment douloureux attend les injustes… » – verset 24 sourate 14.

Par l’intermédiaire des sourates 78 « An-Naba’ » (la nouvelle) et 98 « El-Bayyinah » (la preuve), les fidèles croyants, peuvent « observer » le contenu de la présente, mais peuvent aussi se concerter,  en observant la sourate 42 « Echoura » (la délibération).